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 Interview d'Aurelien ROUGERIE

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Lyne
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Lyne


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MessageSujet: Interview d'Aurelien ROUGERIE   Interview d'Aurelien ROUGERIE EmptyMer 25 Avr - 15:33

Rougerie: "On n'a rien gagné"



Coupe d'Europe



Rougerie (ici au côté de Wesley Fofana) s'attend à un choc colossal face au Leinster dimanche, à Bordeaux. (Maxppp)
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Premier capitaine de l'ASM à soulever le Brennus, Aurélien Rougerie se verrait bien rapporter la Coupe d'Europe Place de Jaude. Une ambition qui passe par Bordeaux et une demi-finale de H Cup monumentale ce dimanche face au Leinster, champion d'Europe en titre. Le trois-quarts centre international mesure mieux que quiconque l'ampleur de la tâche.

Aurélien, comment faire pour que cette première demi-finale de H Cup dans l'histoire de Clermont ne constitue pas un aboutissement, mais constitue une étape de plus ?
On l'attendait depuis longtemps, c'est vrai ; il nous a fallu faire nos armes durant ces quatre saisons en H Cup depuis l'arrivée de Vern (Cotter) avec des poules souvent difficiles et des quarts de finale éprouvants. Ça nous a permis aussi de côtoyer ce plus haut niveau européen. Aujourd'hui, on atteint ces demi-finales, on n'a encore rien gagné, il faut rester humbles et à notre place. Il nous reste un long chemin à parcourir. Maintenant, chaque titre a une saveur unique, mais c'est vrai que ce serait formidable de remporter la H Cup l'année du centenaire du club


Après la conquête du Brennus sur la scène nationale, il n'y a que cet accomplissement européen qui selon vous puisse faire rentrer pour de bon Clermont parmi le gotha des grands clubs ?
Oui, si on regarde notre palmarès depuis toutes ces années, il reste loin des grands clubs d'Europe. Donc, je l'ai dit, il faut à la fois rester humble, mais on est ambitieux avec cette envie chevillée au corps de gagner des titres pour faire mieux. Je suis convaincu que ce groupe a les capacités pour le faire et si on peut le faire dès cette année, ce serait top ! C'est un gros défi d'être encore en course en Top 14 et en H Cup et nous espérons aller le plus loin possible dans les deux compétitions car nous allons tout jouer à fond.


"Leur expérience va beaucoup les aider..."

La réussite incontestable de Clermont, c'est la richesse et la qualité de son effectif. Vous en êtes le premier conscient ?
Bien sûr qu'on le ressent. Et ça s'explique par deux aspects de la gestion de notre saison. Le premier par l'intelligence des coaches qui ont mis les soi-disant remplaçants plus souvent dans le bain avec du temps de jeu, du roulement dû aussi au calendrier et à la Coupe du monde. Mais aujourd'hui, ça porte ces fruits et tous ces joueurs, qui sont d'ordinaire plutôt dans l'ombre, sont tout à fait capables de tenir une place de titulaire à part entière. C'est un credo qu'il faut poursuivre... Et le second point important, ce sont ces joueurs qui sans arrêt travaillent, même s'ils ne jouent pas, pour qu'au moment où on aura besoin d'eux, ils éclatent et on en a eu un très bel exemple cette année.


C'est aussi le fruit d'un recrutement qui, déjà impressionnant sur le papier, a donné entière satisfaction...
Pour ne citer qu'eux, Lee Byrne, Nathan Hines et Sitiveni Sivivatu ont amené beaucoup au groupe, à travers leur état d'esprit, leur fraîcheur, leur expérience. C'est essentiel, pour ne pas dire vital pour l'équipe de pouvoir disposer de joueurs de cette importance. Ils accomplissent un travail remarquable et entraînent les jeunes dans leur sillage. Et puis, c'est toujours agréable de croiser des joueurs venus d'horizons divers et tous sont parfaitement intégrés à l'équipe. L'ambiance et l'état d'esprit général sont fabuleux ; ce groupe vit bien de l'intérieur et s'amuse sur le terrain, c'est très précieux, et je suis sûr que ça se ressent dans nos performances.


Vous ne risquez pas toutefois de vous amuser dimanche, sur la pelouse de Chaban-Delmas, face à cette équipe du Leinster...
C'est déjà à nous de régler au mieux notre vingt-trois de départ parce qu'on a toujours compté sur 23 bonshommes sur la feuille de match. On aura besoin de tout le monde pour s'appliquer sur les petits détails de notre jeu qui ne nous ont pas donnés satisfaction et pour essayer de perturber une méthode de jeu bien rodée et avec cette équipe du Leinster, dont le palmarès en dit long. Ce ne sera pas facile. Parce que cette équipe possède de grandes individualités dans toutes les lignes, toutes au service de leur collectif, même si leurs principaux atouts sont sûrement leur deuxième ligne et leur ligne arrière. Ce sera un énorme défi face aux Rob Kearney, Brian O'Driscoll et Gordon D'Arcy.


Pouvez-vous craindre de manquer de repères à un tel niveau de compétition que l'ASM n'a jamais atteint par le passé, à la différence de vos adversaires ?
Une chose est sûre, leur expérience va beaucoup les aider. S'ils sont menés au score, ils ne paniqueront pas. Ils ont montré ces qualités lors de la finale de l'année dernière face à Northampton. C'est très important de savoir gérer une foule de petits détails lors d'une demi-finale européenne.


"Quand il ne reste que Toulouse, la France est pour Toulouse..."

Il y a deux ans, l'ASM s'inclinait à Dublin, lors d'un quart de finale haletant (29-28) face à cette équipe du Leinster. Une source de motivation pour vous ?
Non. Il n'intervient pas. Au vu des performances qui on suivies, je pense qu'on a su dépasser ce match-là, pour eux comme pour nous ; après, on sait qu'on va affronter la meilleure équipe d'Europe, il va falloir se mettre au niveau et le quart de finale, au cours duquel on a été soi-disant très bons (victoire 22-3 face aux Saracens, ndlr), il va falloir le mettre dans la poche et essayer de faire une aussi belle performance, voir meilleure pour s'imposer.


Le Leinster possède en Joe Schmidt un entraîneur, qui connaît Clermont sur le bout des doigts, mais cette année, vous possédez Nathan Hines, transfuge du Leinster...
La balance s'équilibre, pourra-t-on dire. On connaît bien Joe, Joe connaît bien Vern (Cotter) et l'équipe. Il accomplit un boulot remarquable à Dublin, avec des joueurs de classe mondiale sous ses ordres. Il sait nouer des relations fortes avec ses joueurs et sait comment les guider. Joe sait à quoi s'attendre comme on sait à quoi s'attendre. Globalement, l'équilibre est atteint, même si on possède depuis cette année ce petit avantage avec l'arrivée de Nathan (Hines), qui nous apporte beaucoup au quotidien et qui nous fait partager son expérience des rendez-vous.


Après l'élimination de Toulouse en quarts de finale, Clermont est le dernier club français engagé dans cette H Cup. L'ASM est-elle investie d'un rôle de porte-drapeau ?
Toulouse avait l'habitude de participer à ces derniers carrés de H Cup, mais il faut bien que les gens se rendent compte que ce n'est pas facile et que rien n'est acquis. Il faut le souligner. On est les derniers représentants français, c'est vrai, mais on va essayer de nous démener d'abord pour nos supporters parce que ça reste la première motivation pour nous. On a envie de leur rendre tous les sacrifices consentis chaque week-end. Quand il ne reste que Toulouse, la France est pour Toulouse... C'est normal. A Clermont, on essaye aussi de produire du jeu, de ne pas faire que des cocottes et des chandelles, de faire « le spectacle » tout en restant surtout le plus efficace possible.


source: rugbynews

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Rougerie: "On n'a fait que la moitie du travail"



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Aurélien Rougerie guidera ses troupes lors de l'historique demi-finale de H Cup à Bordeaux dimanche prochain. « Nous n'avons encore rien gagné », dit-il.


Le dernier club français encore en course défiera le Leinster, tenant du titre, au stade Chaban-Delmas après avoir enfin passé le cap des quarts de finale après trois échecs, en 2000 face à Toulouse, en 2002 contre le Castres Olympique et, plus récemment, contre le Leinster déjà, en 2007, lors d'un match resté dans l'histoire (28-29) à Dublin.

En début de mois, ils ont validé leur billet pour la demie à Vicarage Road, au prix d'une victoire face aux Saracens (22-3) et affronteront le club de l'ancien adjoint de Vern Cotter, le coach auvergnat, présent à Clermont lors du premier titre de champion de France de 2010.

« Nous devons rester calmes et concentrés parce qu'il reste un long chemin à parcourir », assure le trois-quart centre international, finaliste de la dernière Coupe du monde face aux All Blacks. »

« C'est génial d'être dans le dernier carré de la H Cup, mais on doit continuer de bosser parce qu'on n'a encore rien gagné. »

« Chaque titre a une saveur unique mais c'est vrai que ce serait formidable de remporter la H Cup l'année du centenaire du club. »
Clermont a déjà remporté par deux fois la Amlin Challenge Cup, en 1999 et 2007, mais ils avancent maintenant en terre inconnue. Aurélien Rougerie craint particulièrement la grande expérience du Leinster dans ces matches décisifs et pensent que les Irlandais seront favoris, portés par leurs titres de 2009 et 2011.

« Déjà lors de la semaine précédant notre match à Montpellier ce week-end, nous avons regardé le quart de finale du Leinster face à Cardiff. Mais nous avions déjà une idée assez précise sur cette équipe que nous avons joué en poule la saison dernière. »

« Ils ont de grands joueurs dans toutes les lignes mais leurs principaux atouts sont sûrement leur deuxième ligne et leur ligne arrière, très véloce. Ce sera un énorme défi que d'affronter Rob Kearney, Brian O'Driscoll et Gordon D'Arcy.

« Une chose est sûre, leur expérience va beaucoup les aider. S'ils sont menés au socre, ils ne paniqueront pas. Ils ont montré ces qualités lors de la finale de l'année dernière face à Northampton. C'est très important de savoir gérer une foule de petits détails lors d'une demi-finale européenne. »

« Joe connaît le club parfaitement mais cela ne nous inquiète pas. Il fait un boulot remarquable à Dublin, avec des joueurs de classe mondiale sous ses ordres. Il sait nouer des relations fortes avec ses joueurs et sait comment les guider. »

« Lors du quart de finale contre les Saracens, on a tous individuellement livré une grosse partie, moi comme les autres. Nous voulions absolument cette victoire et on y a mis les ingrédients qu'il fallait. C'était vraiment un succès collectif. Les performances individuelles ne peuvent être bonnes que si l'équipe tourne rond. »

« Lee Byrne, Nathan Hines et Sitiveni Sivivatu ont amené beaucoup à l'équipe, leur fraîcheur, leur expérience. C'est vital pour l'équipe d'avoir des joueurs de cette importance. Ils font un travail remarquable et entraînent les jeunes dans leur sillage.

« C'est toujours agréable de croiser des joueurs d'horizons divers et tous sont parfaitement intégrés à l'équipe. L'état d'esprit général est fabuleux et je suis sûr que ça voit sur le terrain.

« C'est un gros défi d'être encore en course en Top 14 et en H Cup et nous espérons aller le plus loin possible dans les deux compétitions car nous allons tout jouer à fond.


source: ERCrugby.com
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